Article sponsorisé par l’entreprise Je suis un mouton

J’ai découvert une super façon d’organiser ma vie, moi qui oublie tout le temps la moitié des choses (ça en devient presque pathologique) et qui n’utilise mon téléphone pour des choses contre productives (insta, twitter, messenger EXCLUSIVEMENT).

J’ai entendu parler du Bullet Journal il y a deux ans en trainant sur internet, mais à l’époque j’avais vraiment la flemme de me lancer dans ce type d’ouvrage et je me suis donc acheté l’agenda familial Mémoniak. C’est sympa mais j’avais un peu (beaucoup) honte de le sortir en société pour plusieurs raisons: Je ne suis pas mère de famille, la couverture est carrément ringarde (je l’avais recouvert ceci dit) mais surtout, l’intérieur, bien que très pratique ne me convenait pas. Je donnais encore des cours à l’époque et j’avais besoin de beaucoup plus d’espace pour écrire mes salles de classe, les horaires, les travaux à donner, le nom des élèves ramassés etc.etc.

Je vous insère cependant quelques photos du Mémoniak qui peut plaire à beaucoup de monde je crois. Il est en vente à la Fnac et certainement au supermarché !

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J’ai donc utilisé cet agenda jusqu’à la fin de l’année scolaire 2016 et j’ai profité des vacances scolaires pour commencer mon Bullet Journal. Si vous ne savez pas ce que c’est que vous avez vécu sous une pierre depuis un an, je vous mets le lien de l’essence même de l’organisation ici. Le Bullet Journal est donc un outil supposé vous changer la vie, vous permettre de vous organiser de manière optimale et très simple. Il s’agit de lister ses tâches, d’y accoler un petit symbole (je conseille de les choisir soi-même plutôt que de suivre ceux proposés) qui signifiera « à faire » « fait » « j’ai encore reporté pour la millième fois ».

L’avantage est de pouvoir faire des digressions, entre deux journées « normales » on peut faire la liste des voyages que l’on rêve de faire, des petites citations qui nous inspirent etc…

Mon bilan après six mois de Bullet Journaling: 

J’aime beaucoup tenir des carnets et j’aime aussi les loisirs créatifs donc j’aime tenir mon bullet journal. MAIS, je tiens à préciser qu’un bullet journal n’est pas forcément créatif, il peut être très carré et uniquement vous servir à l’organisation.

Mais, en définitive, est-ce plus approprié qu’un bon vieil agenda? Je dirai que pour les personnes qui ne recherchent pas l’expression d’une mini-créativité (dessin, écriture, listes etc. ), un agenda tout bête fait franchement bien l’affaire.

L’avantage du Bullet est qu’il permet de choisir les catégories que l’on souhaite y ajouter. J’ai donc entre les jours plusieurs catégories pêle-mêle :

  • Petites victoires
  • Lectures et avis
  • Dépenses
  • Rêves (pas ce dont je rêve la nuit mais celle que je rêve d’être)
  • Coups de déprime (je trouve que l’écriture permet souvent de relativiser).
  • Forme & Fitness

En définitive, le Bullet Journal est selon moi un journal intime pour adulte qui souhaite tout de même faire face à la vie d’adulte (je suis du genre à devoir écrire que je dois relever mon compteur d’eau sinon je ne le fais pas).

Je vous insère quelques photos de mon Bullet Journal :

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Lifestyle

Buy memories.

Voyages

Il est de ces instants qui vous marquent pour toujours. J’en ai vécu quelques uns (l’élimination de Jean Pascal à la Star Ac malgré mes votes, mes premières règles le jour du tournoi de basket à la fin de la 6ème, la vue de mon petit frère tout minuscule et mignon et la certitude que je veillerai toujours sur lui, le fou rire de l’année avec ma soeur à Faro au point de ne plus savoir respirer, le jour où j’ai embrassé mon mec pour la première fois et que j’ai cru que j’allais vomir ou chier tellement j’étais heureuse etc, etc). Mais à ce jour, rien ne remplacera mon atterrissage à Bangkok. J’avais enfin eu le courage de partir, pour l’inconnu, pour plusieurs mois et sans mon confort habituel. J’allais en baver et je le savais.

Il s’agissait autant d’un défi personnel que d’une réelle envie de voyager. Il fallait que je me prouve que je pouvais le faire. Et pourtant, ce soir là, arrivée à Bangkok en jeans en plein mois de mars alors qu’il faisait près de quarante degrés, en plein cycle (je ne vous épargne aucun détail), mon énorme sac sur le dos j’ai cru que j’allais pleurer. J’étais si loin de mes proches, j’avais eu si peur avant de partir que j’ai vraiment pendant dix minutes voulu me barrer et rentrer. Je ne l’ai jamais dit à personne mais à peine arrivée, j’ai eu un sentiment de panique immense du genre: MAIS TU T’ES PRIS POUR QUI? T’ES MALADE!! PRENDS TES AFFAIRES ET TIRE TOI IDIOTE!! Mais comme j’ai un côté Bree Van De Kamp, comprendre je suis folle, j’enfouis tout très vite dans un coin de ma tête et je fais celle qui est ravie de suer de l’entre fesse en cherchant un tuktuk.

Sur le trajet vers la guesthouse j’avais envie de pleurer. Il faisait noir, j’avais peur, ça sentait mauvais, j’étais fatiguée et je ne m’attendais pas à ça. Mais j’ai fait bonne figure. Et une bonne douche après, une claque dans la gueule de moi à moi je me suis dit qu’il ne fallait rien louper de cette expérience et que j’allais m’y faire.

Il a fallu au cours de ce voyage que je m’en remette encore deux ou trois (des torgnolles) mais ça valait tellement le coup. Ce voyage m’a transformé bien plus que je n’aurai jamais pu l’imaginer. J’ai connu pour la première fois de ma vie le bonheur et la sérénité. Loin de tout ce que je connaissais, je me suis trouvée.

(Je pense continuer cette catégorie travel diary car j’adore parler de voyage -et lire les récits des autres- donc, stay tuned pour d’autres péripéties!)

Vers une vie zéro déchet?

Lifestyle, Minimalisme

Je m’intéresse depuis longtemps au mode de vie zéro-déchet et après de nombreuses lectures et quelques conférences auxquelles j’ai pu assister, j’ai réussi depuis quelques mois à considérablement réduire mes déchets et mon impact écologique. 10 conseils tout simples pour participer au changement sans s’en rendre compte!

  • 1: Informez vous, lisez le plus possible afin de savoir vers quoi vous vous embarquez. Je vous conseille évidemment le livre Zéro Déchet de Bea Johnson mais aussi l’art de l’essentiel de Dominique Loreau ou La Magie du rangement de Mari Kondo. Dans tous les cas, ces trois livres ont beaucoup fait parler d’eux donc vous aurez forcément un ami, un collègue, quelqu’un qui pourra vous le prêter.
  • 2: Réfléchissez avant d’acheter. Je me considère toujours comme une acheteuse invétérée et pourtant j’ai fait du chemin. Aujourd’hui avant d’acheter quoi que ce soit (et donc par définition, de polluer un peu plus) je me pose réellement la question du BESOIN. S’il s’avère que je n’ai pas besoin de ce que je convoite, je le repose (presque) toujours.
  • 3: Adoptez la règle du ratio: un achat = un don. Aujourd’hui, à chaque fois que j’achète un vêtement par exemple, j’en donne un. Il existe des tas de groupes Facebook de récup, des associations de quartier qui se feront un plaisir de reprendre les vêtements que vous ne portez plus ou Leboncoin qui fonctionne aussi bien pour les dons!
  • 4: Achetez le plus possible en vrac. Il vous faudra au préalable confectionner (ou acheter) des petites poches en tissus ou bien aller directement avec vos bocaux ou tupperware au supermarché mais je n’ai jamais eu de souci nulle part lorsque j’ai utilisé mes propres récipients au lieu de l’éternel sachet plastique.
  • 5: Pissez sous la douche. Ca peut paraitre dégoutant (ça ne l’est pas) mais pisser sous la douche permet d’économiser 9 LITRES D’EAU. 9 bouteilles d’eau !! Je suis souvent écoeurée de savoir que l’on fait nos besoins dans de l’eau potable quand beaucoup n’y ont pas accès donc je fais TOUJOURS pipi sous la douche et aucun problème d’hygiène à déplorer, le principe d’une douche étant de se laver après !
  • 6: Triez correctement et compostez vos déchets alimentaires. J’ai longtemps été la reine du tri des déchets mal fait mais depuis quelques années j’ai bien pris le pli (la difficulté étant proche de zéro puisqu’il faut en fait juste lire l’arrière des emballages). Concernant les déchets alimentaires, je fais du compost que je laisse sur  mon balcon (et contrairement aux idées reçues, ça ne sent absolument rien) et si vous avez la chance d’avoir un jardin, il est très facile d’en faire dans une petite partie du jardin, il peut vous être très utile et remplacer l’engrais.
  • 7: Dites NON au plastique. Après un long voyage en Asie je suis revenue avec une seule obsession, ne plus consommer de plastique. Force est de constater que c’est assez difficile mais on peut facilement y pallier avec des astuces simples: prendre un tote bag au marché, utiliser des tupperwares que l’on possède déjà et se promettre de ne plus jamais en racheter, boire de l’eau du robinet etc.
  • 8: Prenez des micro-douches. Au risque de passer une fois de plus pour une crado, j’affirme sans honte que mes douches ne durent pas plus de cinq minutes (trois quand je ne dois pas me laver les cheveux). Je ferme l’eau pendant que je me savonne le corps et les cheveux et je rince tout très vite. J’ai l’impression d’être folle mais l’eau qui coule une éternité me fait vraiment déprimer.
  • 9: Limitez la viande. Je sais que cela peut paraitre difficile (voire insurmontable pour certains) mais l’élevage intensif est une CATASTROPHE ECOLOGIQUE. Essayez donc de vous limiter à un ou deux morceaux de viande ou de poisson par semaine. Testez des alternatives végétariennes (bien souvent aux apports nutritionnels égaux).
  • 10: Faites passer le mot. J’ai l’impression qu’au plus on parlera entre nous des petits changements que l’on choisit de faire au quotidien, au plus on pourra se nourrir de l’expérience des autres pour tenter de faire changer un peu (beaucoup) les choses. Donc au lieu de râler sur la politique, le chômage, les attentats, on prend son téléphone, son ordinateur, on profite de la pause dej pour discuter et échanger sur les changements que l’on a décidé de faire !

Quelques petits trucs pour se sentir mieux au quotidien quand il gèle dans ton coeur,

Forme & Santé, Lifestyle

L’hiver s’éternise. Rien que le mot hiver me déprime. Je suis définitivement une fille du printemps et de l’été et j’ai du mal à ne pas voir tout en noir quand les journées se raccourcissent, qu’il fait moche dehors et que je suis obligée de faire l’oignon sous deux couches de collants et trois slips superposés pour affronter le froid. Bref, j’ai mis au point quelques petits trucs imparables pour ne pas (trop) avoir l’impression de mourir en cette période hivernale:

 

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Le plus bizarre: J’écoute via l’onglet podcasts d’iTunes l’émission de radio « on est fait pour s’entendre » de Flavie Flament sur RTL. C’est complètement dingue mais cette émission cheesy à souhait me redonne le moral même si j’ai un peu honte de l’avouer. J’adore la bienveillance avec laquelle sont traités (parfois très superficiellement) les sujets. On passe du véganisme à la dépression toujours avec une forme de légèreté complètement assumée et honnêtement j’adore ça #

Le plus WTF: J’ai souvent des soucis pour m’endormir (comprendre, au moins une fois par semaine je me vois mourir et ne jamais me réveiller, ce qui, sur l’instant m’angoisse un chouïa) et à peu près la seule chose qui me calme est la méditation, je mets donc des vidéos de méditation guidée sur YouTube ou je lance l’application Petit Bambou. Mais quand j’ai trop la flemme de me concentrer pour réfléchir à quoi que ce soit, c’est insensé mais j’écoute des bruits de train, de pluie qui tombe, d’orages ou encore de feu de cheminée sur YouTube (vous avez dit folle?).

Le plus cool: après une mauvaise journée, je trouve qu’il n’y a rien de tel qu’un bon livre, un bon thé et un bon plaid. C’est vraiment l’équation gagnante pour moi. Mention spéciale pour les soirs d’hiver où l’on relit Harry Potter.

 

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Le plus drôle: Quand j’ai des coups de mou, j’adore envoyer des messages nuls à mes amis ou des photos de moi bien ridicules, ça me fait marrer de les prendre et ça les fait rire de les recevoir. Dans la même catégorie, sortir boire un verre ou dîner entre copines est bien placé.

Le plus régressif: appeler ma mère, m’apitoyer sur mon sort en quête de réconfort (bon, une fois sur deux elle me fait la morale donc je finis dégoûtée de l’avoir appelée pour me plaindre).

Le plus cathartique: FAIRE.LE.MENAGE. Rien de mieux pour me canaliser que de récurer les lavabos, nettoyer, ranger, trier, et surtout jeter. J’ai l’impression de faire un espèce de vide qui m’est tout de suite bénéfique (bon, et comme j’adore l’odeur des produits ménagers, je les sniffe à plein nez, c’est peut être surtout ça qui fait effet).

Et vous quels sont vos trucs? 

 

 Illustrations: Pinterest

J’ai testé: manger en pleine conscience.

Forme & Santé

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J’ai supprimé tous mes articles larmoyants de ces derniers mois mais long story short: j’ai pris au cours de l’année 2015-2016 douze kilos. Je me suis mis en tête de les perdre mais de façon durable, sans que ça influe trop sur ma vie (obsessions alimentaires, compulsions et orthorexie pour ne citer qu’eux).  Bref, fin juin, je me suis dit: je me donne un an pour perdre tous ces kilos!

Mon mode d’emploi:

  • Atteindre un point de non retour: cela a été le déclic pour moi, me regarder et me dire: STOP, tu ne vas pas continuer à te détester.
  • RELATIVISER : Cela a été extrêmement difficile pour moi de relativiser sur mon apparence car j’étais vraiment très dure, mais il a fallu le faire pour ne pas s’auto saboter, à force de se dire qu’on est moche, on finit invariablement par y croire et il devient alors hyper facile de tomber dans le foutu pour foutu.
  • Se renseigner sur une méthode qui va nous plaire. Pour ma part, je suis vraiment allergique aux régimes, je n’y arrive jamais donc il me fallait une alternative soft à ce genre de méthode trop drastique et stricte.
  • LIRE DES LIVRES. Je suis moi-même accro aux réseaux sociaux et je trouve que l’on peut puiser pas mal de soutien sur IG ou Twitter mais pour ma part, rien ne remplace un bon livre en terme d’explications et surtout de vulgarisation de l’information.
  • Se faire son propre programme: vous allez comprendre par la suite mais j’ai mixé plein de choses ça et là pour en arriver à un programme alimentaire qui me correspond.
  • RETROUVER SES SENSATIONS ALIMENTAIRES: c’est ici la partie qui a été la plus difficile pour moi puisque je ne mangeais plus par faim mais par ennui, confort etc.

Voici donc mes six points essentiels. Dans cette démarche très personnelle, j’ai trouvé beaucoup d’aide dans les livres et notamment certains qui ont complètement changé ma vision des choses et m’ont permis de lâcher prise à un moment où je voyais vraiment tout en noir. Je suis un mouton donc je me dois de citer:

  • Maigrir sans régime du Pr. Zermati, mais il y a aussi eu
  • Mangez en paix du Dr. Apfeldorfer
  • I quit sugar de Sarah Wilson
  • The WHOLE30 de Melissa et Dallas Hartwig
  • The Miracle Morning de Hal Elrod

Voilà pour les sources. Je les ai mixées afin de pouvoir appréhender l’alimentation de manière plus sereine et raisonnée: apprendre par exemple que le sucre se cache dans absolument tout et même si je ne l’ai pas du tout complètement arrêté, j’en consomme beaucoup moins, apprendre que se lever tôt permet de changer une journée du tout au tout mais surtout apprendre à manger en pleine conscience. C’est à dire, écouter un estomac qui vous crie qu’il a faim et manger CE QUE L’ON VEUT, pas une compote allégée ou des légumes bouillis mais ce qui nous fait envie. Lorsque l’on rassasie son corps de ce qu’il souhaite, il ne réclame plus rien pour être calé puisque : 1/ On a assouvi un besoin physiologique, la faim et 2/ on a également assouvi un besoin psychologique qui est celui de manger ce que le cerveau voulait, on ne pense donc plus en terme de restriction mais de plaisir. Et le plaisir de manger ne se trouve pas dans le fait de se goinfrer (pour ma part du moins, et je dis ça en étant une personne avec un bon appétit) mais bel et bien dans le plaisir gustatif.

Du coup, aujourd’hui, au lieu de penser en terme de « je dois » manger telle ou telle chose, je raisonne en terme de « je veux » manger. Cela change radicalement sa manière de voir, par exemple, lorsque je me disais à tout prix que je « devais » bien manger, le matin, je mangeais un porridge insipide, bah quoi, elles le font toutes sur insta, ça doit être bon. Le porridge c’est ignoble pour ceux et celles qui se posent la question, ça a un goût de carton et la consistance de vomi.  Aujourd’hui je mange ce qui me plait, si je n’ai pas faim, je ne mange rien, si j’ai faim, je mange du pain, des fruits, des biscuits.. Avant je « devais » déjeuner, à midi, faim ou pas, je DEVAIS LE FAIRE. Il est présentement 13h30, j’écris cet article détendue parce que je n’ai pas l’obligation psychologique de rassasier une faim qui n’est pas là, je mangerai lorsque j’aurai faim. Pareil pour les snack, persuadée que lorsque l’on fait du sport il faut absolument manger une collation, j’ai ingurgité des quantités de bananes impressionnantes entre 16 et 19h si bien que je suis aujourd’hui incapable d’en manger une! Aujourd’hui, snack ou pas, je vais au sport sereinement.

MAIS: je dois avouer que j’ai toujours du mal avec quelques petites choses comme, le diner qui est pour moi un repas festif (oui, tous les jours!) et la petite sucrerie avant de dormir, je la mange encore parfois sans faim, voire même en étant encore vraiment repue de mon diner, donc je ne l’apprécie pas mais j’ai juste envie de la manger.

Il y a encore du boulot…

Ah, et pour le score, j’ai perdu presque 5 kilos entre fin juin et aujourd’hui, je suis contente de moi mais pas encore assez pour lever les bras et crier victoire 😉

Et vous, quelles sont vos petites victoires? Vos bonnes habitudes?